L’efficacité des systèmes de surveillance des maladies animales dépend avant tout de la qualité des données recueillies sur le terrain, or les facteurs qui influencent cette dernière sont rarement évalués. Deux études menées au Viêtnam et en Allemagne par des chercheurs du CIRAD et leurs partenaires révèlent que les paramètres socio-économiques et culturels doivent absolument être pris en compte pour limiter les biais lié à la sous-déclaration des maladies. Ces travaux novateurs en évaluation économique pourront servir de base aux autorités pour améliorer les systèmes de surveillance. Cette approche intégrée pourrait être rapidement transposable et adaptée aux crises en cours (grippe aviaire) ou aux menaces potentielles (peste porcine africaine, dermatose nodulaire cutanée).
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